| Formation, débats et discussions sur la lutte, la solidarité et le socialisme: |
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Malgré mon jeune âge je voyais bien que ce système ne marche pas. Quand j'en parlais avec mes amis à l'école, ils étaient d'accord mais per-sonne ne pouvait me dire quelle était l'alternative. On peut évidemment op-poser la tolérance au racisme et l'em-ploi au chômage, mais comment y arri-ver? Au LSP j'ai trouvé une alternati-ve. Un système démocratique où la population elle-même a le pouvoir et pas la classe dirigeante. Quelques réunions m'ont convaincu que c'était le parti qu'il me fallait. Au lieu de dis-cuter pendant des heures en petits cercles, on y agit concrètement pour arriver à un nouveau système, le socialisme.
J'ai toujours eu des opinions progres-sistes et je ne me sens vraiment pas à l'aise dans la société néolibérale. J'ai travaillé pendant 29 ans dans une multinationale et j'ai vécu ce que c'est que le capitalisme. J'ai rencontré le MAS à l'occasion de la campagne Ré-sistance Internationale. J'ai rejoint l'or-ganisation car cela correspond à mes opinions et à l'alternative politique dont nous avons besoin aujourd'hui.
Le 14 septembre j'ai participé à la ma-nifestation à Louvain et j'ai laissé mes coordonnées à chaque organisation de gauche qui m'abordait. Ceux de Résistance Internationale étaient les premiers. J'ai participé à leur campa-gne car cela correspondait le mieux à mon point de vue. En décembre, quand on a créé une section du LSP à Malines, j'ai adhéré. Le PTB m'a con-tacté par la suite, mais je ne partage pas leurs conceptions staliniennes. Il n'a pas non plus rien fait en terme de campagne, alors qu'avec Résistance internationale nous avons collé des affiches et distribué quantité de tracts dès la première réunion.
J'ai dû fuir la Turquie en raison de mon activité politique. Arrivé en Belgique, je voulais continuer à être actif et je recherchais une organisation marxiste révolutionnaire. J'ai rencontré Husey-in, qui est membre du LSP et qui m'a parlé de son organisation. J'ai assisté à une assemblée où des participants à la manifestation de Gênes ont fait un rapport. C'était très impression-nant. J'ai ensuite participé à une réu-nion et j'ai adhéré.
Je sortais d'un festival de musique à Spa, lorsque j'ai été attiré par des mili-tants qui vendaient des journaux. Depuis très longtemps j'avais la conviction que la société dans laquelle je vivais ne pourrait pas résoudre les problèmes de misère et d'environnement. Mais je n'avais pas une vue po-litique globale de ces problèmes ni de réponse cohérente. Après lecture du journal, j'ai été interpellé par la similitude de mes points de vue et ceux du Militant. J'ai été aux réunions de Résistance internationale et après réflexion, la «philosophie» socialiste m'a convaincu d'adhérer au mouvement.
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Du vendredi 5 au dimanche 7 avril, nous organisons Socialisme 2002: formation, débats et discussion sur la lutte, la solidarité et le socialisme au 21e siècle.
Une étude de la Banque mondiale montre que la richesse à l'échelle mondiale a progressé d'au moyen 5,7% entre 1988 et 1993. Mais la fortune des 20% les plus riches a crû de 12% tandis que celle des 5% les plus pauvres a diminué de 25%. De 1993 à aujourd'hui, ce clivage s'est amplifié. Aujourd'hui les 225 plus grandes fortunes de la planète possèdent autant que 47% de la population du globe (autant que 2,5 milliards d'êtres humains!).
Ces derniers temps, une lutte sérieuse s'est engagée contre cette situation intolérable. Le mouvement antimondialiste, par exemple. En Argen-tine, les masses sont dans la rue contre la politique du FMI et du gouvernement. Le Nigéria vient de connaître une grève générale contre la hausse du prix des produits pétroliers. L'Italie vit aujourd'hui des manifestations de masse contre le gouvernement Berlusconi. Voilà toutes une séries de luttes dont nous discuterons au cours de ce week-end.
Le débat principal portera cependant sur comment faire progresser le mouve-ment anticapitaliste. Nous voulons dé-battre avec les participants du mouve-ment antimondialiste car celui-ci est loin d'être homogène sur le plan des idées, de l'analyse et de l'alternative. C'est heureusement de la discussion et de la confrontation des idées que la compréhension naît. Un camarade brésilien participera à ce week-end de discussion. Il pourra témoi-gner de la montée révolutionnaire actuelle en Amérique latine, avant en tout Argentine et en Equateur. Nous aurons aussi un débat sur la révolution cubaine et les leçons à en tirer.
Les licenciements, les fermetures d'entreprise et la remontée du chômage qui frappent les travailleurs de par le monde constituera un autre point de discussion important. Pourquoi l'économie capitaliste mène-t-elle inévitablement à la crise et au chômage? Comment s'y opposer? Comment transformer les syndicats en instruments de lutte?
Un atelier de discussion portera sur quelle alternative au marché capitaliste. Pour beaucoup d'anticapitalistes il n'est pas encore clair de savoir par quoi remplacer le capitalisme, ni sur ce que signifie une planification démocratique. Nous inviterons le PTB à débattre avec nous des leçons du passé et du socialisme que nous voulons.
Nous accorderons beaucoup d'attention à ces discussions. Les débats vont être alternés par des commissions et des ateliers de discussion sur différents thèmes.
Au cours de ce week-end de discussion, nous voulons clarifier ce que nous entendons par socialisme et échanger les expériences essentielles pour mettre ensemble des jeunes, les militants syndicaux et les activistes d'autres terrains.
Il sera possible de loger à Bruxelles et nous prévoyons des activités festives pour le vendredi et le samedi soir. Le tout à des prix démocratiques. Dans quelques semaines nous élaborerons le programme définitif et nous publierons le matériel d'information (affiches, tracts,...).
Si vous êtes intéressé par ce week-end ou si vous voulez par-ticiper à la campagne d'information à ce sujet, prenez contact avec nous.