Le Vlaams Blok essaie toujours de se doter hypocritement d’une image plus décente dans les médias. Son programme dénonce l’insécurité, les faits nous montrent le contraire. Des groupuscules violents du Vlaams Blok continuent leur boulot.
A Zoerzel notamment, un type du Vlaams Blok est descendu de sa voiture et a attaqué notre camarade Nikei. Il n’a pas trouvé amusant que notre camarade surcolle sur un panneau officiel une petite partie des affiches du Vlaams Block, et il a frappé notre camarade qui a réagi en versant le contenu de son seau de colle sur le fasciste.
Ce dernier a gueulé que la veille il avait attaqué les membres du MAS-LSP à Dilbeek. Lors d’un affichage sur des panneaux officiels, nos camarades ont été agressé par des gens armés de battes de base-ball et un des nôtres a été frappé.
Dans un article publié dans Gazet Van Antwerpen, le Blok continue à nier toute implication dans des faits de violence. Il déclare même être prêt à prendre des "sanctions" s’il s’avérait qu’un de leurs membres y serait impliqué: dans le passé si un membre du Vlaams Blok était allé "trop loin", il était temporairement écarté. Le vice-président Roeland Raes avait été "sanctionné" quand les propos négationnistes qu’il tenait ont été connu du grand public. Tout le sommet du parti était au courant depuis des années, beaucoup d’entre eux partageant les mêmes opinions. Mais à cause du retentissement médiatique, Raes a dû reculer. Entre-temps, il militait encore aussi activement au sein de l’appareil du Vlaams Blok. Le grand dirigeant du parti, Dewinter, était activement membre des organisations de jeunesses et étudiantes du Vlaams Blok (NJSV, NSV), et il était fier de participer aux attaques physiques contre des opposants. Bon nombre des parlementaires étaient membre de la milice privée interdite VMO (Vlaamse Militanten Orde) pour sa violence.
Les électeurs du Vlaams Blok ne sont pas tous d’accord avec ces pratiques. On vote souvent le Vlaams Blok parce qu’il se présente comme "différent", mais on oublie plus souvent encore les véritables milices qui servent elles-même à répandre l’insécurité... Nous comprenons les critiques contre la politique actuelle et nous sommes autant opposé à la politique néo-libérale. C’est pour cela que nous voulons construire une alternative avec le MAS/LSP.
Jonas Vanherzeele