Le Socialisme, la réponse à la faillite du marché libre
Le pire de la crise est-il passé? Pour les banques et pour le capitalisme peut-être, mais pour la population laborieuse et leurs familles, le pire reste encore à venir. Pour 60 000 postes à pourvoir, on a 700 000 chômeurs! 1 350 000 personnes font appel à l’une ou l’autre allocations de l’ONEM.
Le marché libre est-il le système régulateur qui équilibre l’offre et la demande? Ou est-ce plutôt un instrument de la dictature du capital, pour laquelle seule compte la soif de profits?
La légitimité du marché libre de plus en plus remise en question
Dans le secteur automobile, la concurrence du marché n’a pas seulement mené à la surproduction, mais aussi à moins d’emplois et à de plus bas salaires. Les fabricants automobiles doivent de plus en plus retirer des millions de voitures de la circulation. Afin de surpasser les concurrents, de nouveaux modèles doivent être amenés le plus vite possible sur le marché, même si à cause de cela des manquements cruciaux ne peuvent être palliés à temps. En outre, la production d’innombrables pièces détachées est confiée au sous-traitant qui a les coûts les plus bas, même si cela se fait au détriment de la qualité et de la sécurité. C’est cela, plus d’efficacité?
Dans les services publics, le marché libre mène à de véritables drames. Prenez l’assurance hospitalisation. La prime qui s’y rapporte devient impayable justement au moment où la personne en a le plus besoin. Chaque année, les primes augmentent fortement, parce que les hôpitaux et médecins font payer plus cher à partir du moment où ils savent que quelqu’un a une assurance. Mais est-ce qu’on avait pas prévu cela, lorsqu’on a introduit l’assurance-hospitalisation ? Finalement, ce sont les docteurs, les hôpitaux et les compagnies d’assurance qui font leur beurre, tandis que le patient est perdant. Est-ce que ça ne serait pas mieux de simplement donner un salaire fixe aux médecins, une dotation fixe aux hôpitaux, et de démanteler les compagnies d’assurance pour les intégrer dans la sécurité sociale?
Le secteur bancaire devrait en théorie servir à rassembler les crédits inutilisés et à les canaliser dans les secteurs où il y a une pénurie de capitaux. Mais les banquiers et leurs actionnaires ont transformé les marchés financiers en un casino mondial, dans lequel ils ne peuvent pas perdre : en cas de pépin, le gouvernement accourt pour les sauver. Mais pour rénover les écoles, bâtir des logements sociaux, nettoyer les eaux usées... il n’y a “pas d’argent”.
Le PSL est d’avis que le marché est un système de gestion des richesses extrêmement déséquilibré, inefficace et gaspilleur. Nous pensons qu’un système socialiste, avec une planification démocratique de la production et des richesses, serait bien plus efficace.
Participe à Socialisme 2010 et découvre comment les socialistes veulent changer le monde
Programme
samedi 24 avril
Meeting d’ouverture (11.30-12.15) consacré à la lutte contre la faillite du capitalisme, avec Senan de “Tamil Solidarity” (campagne contre l’oppression au Sri Lanka), un orateur de Xekinima (CIO-Grèce) qui abordera la résistance croissante contre les coupes budgétaires, etc.
2 débats (13.00-15.00) “Jeunes et emploi” avec Boris M. (resp. PSL jeunes) et Antoine T. (Jeunes FGTB Charleroi) et “Que faire après l’échec de Copenhague?” avec Nicolas C. (auteur de la brochure du PSL sur l’écologie) et Nathanaël B. (co-président d’Ecolo-J Liège)
Commissions (15.30-18.00)
"Des marxistes au Parlement" avec Paul M. (CIO-Irlande et collaborateur de Joe Higgins au Parlement Européen), Claus Ludwig (CIO Allemagne et conseiller communal de Die Linke à Cologne) - “Pour les droits des femmes - “Comment combattre l’extrême-droite” (avec vidéo et photoreportages d’actions anti-NSV) avec Blokbuster et les JAF (Jeunes antifascistes) - “Le NPA” (Nouveau Parti Anticapitaliste) avec Alex R. (CIO-France), - “L’Europe en crise” avec Tania N. (collaboratrice de GUE - Gauche Unitaire Européenne) - “Des syndicalistes pour des services publics sous contrôle des travailleurs“ - “Pourquoi une presse révolutionnaire est nécessaire” - “Introduction au matérialisme dialectique” avec François B. (cofondateur du PSL/LSP).
MEETING:
Seule la lutte paie (19.00-20.30) avec Levi Sollie (délégué à Bayer), un orateur de la TUSC (une alliance de syndicalistes et de socialistes en Angleterre), etc.
Fiesta Socialista (21.00-...)
dimanche 25 avril
2 meetings (10.30-12.00)
“Le socialisme aujourd’hui” avec Bart Vandersteene (porte-parole du LSP) et quelques membres du comité de pilotage de la Table Ronde des Socialistes - “La question nationale en Belgique", avec Anja Deschoemaker, spécialiste du PSL sur cette question.
Commissions (13.00-15.30)
“La lutte pour un enseignement gratuit et de qualité” - “Contre la guerre et l’oppression” - “Pour les droits des LGBT, non à l'homophobie” - “Quelles perspectives pour le Venezuela sous Chavez” - “50 ans après l’«indépendance» du Congo”.
Meeting de clôture (16.00-17.00)
“Le Socialisme, réponse à la faillite du libre-marché” avec Alex R. (CIO France), Claus Ludwig (CIO Allemagne) et Anja Deschoemacker (PSL/LSP)
Pratique
«Socialisme 2010» aura lieu au centre culturel «De Kriekelaar», rue Gallait n° 86, 1030 Schaarbeeck (à 10 minutes à pied de la gare de Bruxelles-Nord)
Il y aura des en-cas et des repas chauds à prix démocratiques
Prévente:
- weekend: 10€ / 15€ pour les salariés
- 1 jour: 6€ / 8€ pour les salariés
Sur place:
- weekend: 15€ / 20€ pour les salariés
- 1 jour: 7€ / 10€ pour les salariés
Un baby-sitting est prévu, veuillez préciser à l’inscription le nombre d’enfants ainsi que leur âge.
Vous voulez aider à faire de S-2010 un succès ? Nous avons besoin de volontaires en cuisine, au bar et à la garderie.

Quelques articles intéressants des semaines passées:



